par Peggy Labonté

En ce début de mai, les trucs pour débuter la saison du bon pied pleuvent. Qui ne rêve pas de faire sa meilleure performance cette année ? Souvent, dès le mois de janvier, la motivation des duathlètes et des triathlètes gagne en amplitude. À un point tel que, certains en feront tout simplement trop. Les charges d’entraînement excessives, la récupération insuffisante et l’augmentation rapide du volume deviennent synonymes de surentraînement.  Le surentraînement surgit lorsque le repos n’est pas assez long pour permettre la régénération. Comment savoir si vous êtes surentraînés ? Voici quelques signes qui ne trompent pas.

 

1-Troubles du sommeil : insomnie ou besoin de sommeil accru

2-Perturbation de l’humeur : agressivité, instabilité, irritabilité ou dépression

3-Manque de motivation : perte du goût de l’effort et de l’enthousiasme

4-Diminution du système immunitaire : fréquentes infections (grippe, rhume, maux de gorge)

5-Baisse de l’appétit, troubles digestifs : diminution de la masse maigre

6-Fatigue psychologique et physique : Perte de concentration et douleur musculaire générale

Il est normal d’avoir une fatigue post-exercice, mais si la fatigue persiste après une période de récupération, il y a lieu de s’interroger. Aussi, si la performance stagne ou diminue malgré un niveau d’entraînement élevé, il est possible que l’athlète manque de repos. Enfin, le surentraînement peut aussi être causé par un déficit nutritionnel.  Une alimentation équilibrée demeure la clé d’un bon état de santé. Gare aux carences en fer qui engendre anémie et fatigue !

La prévention semble la meilleure solution au surentraînement. Il est primordial d’avoir un programme d’entraînement construit par cycle avec des périodes de repos. En cas de doutes, vaut mieux consulter un entraîneur qualifié. Celui-ci fera les tests nécessaires pour déterminer les zones cibles d’entraînements et offrira un plan personnalisé aux besoins de l’individu. L’intensité et la durée de chaque entraînement ne devraient pas être laissées au hasard.

Finalement, le corps est une machine complexe qu’il faut savoir écouter.  La fatigue constitue un excellent moyen de défense. L’athlète qui ressent plusieurs des malaises ci-haut mentionnés doit diminuer l’entraînement, sinon le repos total sera nécessaire.

N’attendez pas que votre système sonne l’alarme. Entraînez-vous intelligemment, soyez préventifs et ayez du plaisir !

Peggy Labonté

Site:  www3.bell.net/pegpeg30